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TEST AUTO
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Test Dacia Sandero 2 Stepway Dci 90 ch Prestige

Test Dacia Sandero 2 Stepway Dci 90 ch Prestige

Accessible dès euros 14 150 euros neuve, dans cette version Prestige Dci 90, elle tape encore plus fort en occasion récente, on peut trouver facilement des modèles de moins de 30 000 kms pour moins de 11 000 euros. La Dacia Sandero est dans le top 3 des voitures les moins chères à entretenir avec un coût au kilomètre de 0.16 ct d’euros (par exemple, une clio IV Dci 90 vous coûtera 0.26 ct au kilomètre) en considérant 20 000 kms/an et un entretien courant, sans panne particulière. A entretenir, la voiture est robuste de manière générale, un bon suivi est gage de longévité et de tranquillité. Les pièces utilisées sur ce véhicule ont fait leurs preuves depuis un moment, vous partez tranquille ! Aujourd’hui donc, un petit essai avec cette petite berline compacte, aux atouts vraiment convaincants. ​

 

Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin

Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin

Mi-SUV, mi-berline

Il est vrai qu’avec cette robe, on a franchi le cap de la Sandero utilitaire des champs. Exit les pare-chocs noirs et les jantes en tôle (enfin presque, belle ruse de Dacia que d’avoir fait des jantes en tôle à 5 branches dissimulées derrière des enjoliveurs en plastique, on s’y tromperait). Bonjour aux accessoires en plastique gris et noire, des bas de caisse, barres de toit et spoiler avant et arrière, sans oublier la légère surélévation. Enfin de compte, elle est plutôt réussie cette petite Dacia, surtout quand on se souvient de son prix.

Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin

Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin

A l’intérieur

Bon, les portes ne claquent pas « feutré » mais enfin. Une fois installé, c’est le pays du plastique bien dur, mais finalement c’est plutôt convaincant comme habitacle, au moins on ne se stresse pas pour les rayures et les salissures. Les compteurs (tiens tiens, déjà vu quelque part !) sont lisibles et franchement plus beaux que les anciens. L’écran central et son micro-ordinateur sont assez réactifs, pratiques et simples d’utilisation. Après, on reste dans le classique, sobre, efficace même si des rangements supplémentaires auraient été les bienvenus. L’assise est, encore et toujours, relativement inconfortable et trop courte au niveau des jambes. Les grands gabarits comme moi mettront un certain temps à trouver une position de conduite à peu près correcte. A quand un réglage du volant en profondeur ? je sais, c’est plus cher. Elle est convaincante pourtant cette Sandero ! dommage que ces détails n’aient pas été réglés avec la phase 2, car c’est rédhibitoire pour certaines personnes. Sinon, rien de particulier à redire sur les places arrière et le coffre, place et volumes suffisants pour 4 personnes.

Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin

Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin

Et donc, sur la route?

Messieurs Dames, bienvenue en l’an 2000, où on ne faisait pas forcément attention au confort acoustique (dans cette catégorie). Bon j’exagère, c’est acceptable, mais on est sûr d’avoir un diesel sous le capot, et d’avoir des gros rétroviseurs qui sifflent. En revanche, les vibrations du moteur sont bien contenues, et la filtration des suspensions sur chemin de traverse est incroyable, idem sur route. Un vrai tapis volant. Le revers de la médaille, c’est une direction et un placement plutôt flous, adeptes de conduite pseudo-sportive : zou, passez votre chemin. Avec elle, on se balade, même à vive allure, mais ça se balance de gauche à droite dès qu’on attaque en courbe. Néanmoins, elle se montre toujours saine dans ses réactions, difficile à prendre en défaut en utilisation « normale ».

C’est une voiture sécurisante, avec sa position de conduite haute. Le moteur est vif, à l’aise sous le capot de cette Sandero, jamais à la peine. C’est en fin de compte une très bonne auto à tout faire, si on n’est pas trop pointilleux. La voiture sympa pour aller chasser le lapin de Garenne dans les champs. La voix rapide, ça se fait, mais le niveau sonore est assez élevé, un peu comme dans une Clio 2. Acceptable, mais en dessous de ce qui se fait aujourd’hui c’est sûr.

Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin

Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin

Voiture raisonnable sexy pour personne raisonnée.

Vous cherchez un véhicule sexy, pas cher et qui passe partout ? Vous avez trouvé. Elle ne coute rien, consomme comme un solex et fait même du petit tout chemin.

Avec 1T 100kgs, 220 Nm et 90ch, elle abat le 0 à 100 km/h en 11.8 s (ce qui est très honorable) et ne consomme que 4.5 L/100Kms (vraiment). Elle a des défauts, et si elle était vendue au prix d’une Clio, elle ne serait même pas une option. Mais à ces prix-là, se dire qu’on peut rouler dans du neuf et être tranquille pour 10 ans, c’est quand même bien.

Certes, pour 14 000 euros, on a aussi une belle Ford Mondeo 3 de 160ch, une Mégane 3 GT de 180ch ou encore une Mazda 3 de 185ch, toutes 3 avec moins de 35 000 kms, qui offrent des performances et des prestations à des années lumières de la Sandero ; mais bon, je ne m’amuserais pas dans des chemins avec, et le coût au kilomètre est presque 3 à 4 fois plus cher, sans parler de l’assurance. A méditer !

Val

Panorama (faire défiler) Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin
Panorama (faire défiler) Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin
Panorama (faire défiler) Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin
Panorama (faire défiler) Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin
Panorama (faire défiler) Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin
Panorama (faire défiler) Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin
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Panorama (faire défiler) Photo : Lumia 640 / Valérian Aenishanslin